On rit, on pleure. On sourit, on crie, on s'énerve et on s'apaise. On aime et puis on haie. On assume, on pardonne. Et puis il y a toutes ces surprises, ces déceptions et ces chagrins. Ces rancunes et ces choix. Et toutes ces choses que l'on a jamais dit. Qu'on a jamais su avouer. Touts ces sentiments refoulés, touts ces interdits. Toutes ces larmes et toutes ces peurs. Toutes ces colères et tous ces éclats de rires. Toutes les choses que l'on regrette. Tout ce qu'on pourrait faire et tout ce qu'on aurait pu faire. Ces réussites et ces échecs. Toutes ces mains tendues et ces dos tournés. Toutes ces chances que l'on n'a pas su prendre et toutes celles que l'on a gagné. Toutes ces erreurs que l'on voudrait tant effacer... Tous ces incompris et ces mensonges. Toutes ces vérités trop dures à entendre et toutes ces prises de consciences. Toutes ces rencontres et ces oublis. Ces départs et ces retours...Tous ces coups de gueule et cesPrises de têtes. Toutes les douleurs et toute les joies. Toutes ces premières fois et toutes les dernières... Toutes ces amitiés et tous ces amours... Tous ces rêves inachevés...Il a tellement de choses que l'on voudrait atteindre, que l'on voudrait vivre. Mais tellement de choses qui nous laissent rempli de remords et de regrets. Ne retenons pas que les mauvaises. Nous ne serons peut-être jamais comme nous l'espérons. Mais nous sommes nous. Des êtres uniques avec des buts et des objectifs. Des qualités et des défauts. Nous sommes tous humains, avec plusieurs conceptions de la vie, voilà tout. Mais après tout, on fait tous partie de cette vie. Il suffit juste de se prendre en main, de croire un peu en soi, en ces rêves et de tout faire pour avoir ce que l'on veut, sans pour autant oublier notre réalité et tout ceux qui l'entoure [...]
Avant on comptait l℮s Vrai℮ par mili℮rs mais au fond d'℮ll℮s s℮ sont qu℮ d℮s tass qui t℮ la m℮tt℮nt tout℮s dans l℮ dos . Maint℮nant qu'on a nos ℮rr℮urs comme l℮con, qu'on réfléchi℮ ℮t qu'on s℮ fait avoir, on l℮s compt℮ désormais par l℮s doigt d℮ la main. L℮s boug sont tous l℮s m℮m℮ ℮t ils l℮ r℮st℮ra pour toujours, on a apris qu'il fallait fair confianc℮ a p℮rsonn℮, just℮ à sois-m℮m℮ .
Coɱpr℮nds pourquoi ɱaint℮nant j℮ n'offre plus ɱon co℮ur dans une boit℮ a cad℮au.


